miércoles, 25 de marzo de 2015

Pakito, notre héros

Javier Pacheco 
Blanca Ortega  
Marina Sordo  

Pakito est sorti de chez lui parce qu’il avait envie de se promener. Au retour il a acheté le journal dans le kiosque près de chez lui. Après il est allé au bar, il a bu un café et il a ouvert le journal, où il a lu: “Un groupe terroriste est en train de capturer des gens. Le groupe attaque tous les deux ans”, alors il a pris son manteau, il a payé, et il est parti chez lui pour penser sur ce cas.  

C’est un homme très fort, il est chauve et il a 60 ans. Il a aussi une boulangerie où il travaille les sept jours de la semaine. 

Quand il est arrivé chez lui, il a été au salon tout l’après-midi. Il avait déchiffré un autre cas comme celui-ci: il y a trois ans, un fou scientifique avait capturé un homme et l’avait tué pour le cloner. Il avait tout déchiffré. 

Le soir, il a nourri son perroquet, qui a un très bon odorat et dit toujours ce qu’il veut manger. Après, il a dîné et il s’est couché tôt parce que le jour suivant sera un jour fort. 

Le lendemain Pakito s’est levé, comme tous les jours, à sept heures du matin pour aller travailler. Il a pris son petit-déjeuner, du lait, du pain avec de l’huile et un jus d’orange, il s’est douché pendant dix minutes et il s’est habillé avec un pantalon, une chemise à carreaux et des chaussures. 

Sa boulangerie était à deux kilomètres de distance mais même s’il pouvait y aller à pied parfaitement il préférait aller en moto. 

Quand il y est arrivé, il a laissé sa moto garée en face de la boulangerie et il est entré pour préparer le pain. À huit heures et demie, Pakito avait ouvert la boulangerie et le pain était en train de cuire. Une heure s’est passée quand les clients ont commencé à venir ; pendant ce temps Pakito lisait le journal. 

Pakito se sentait un peu seul dans la boulangerie sans pouvoir parler avec personne, heureusement à midi  un client habituel y allait toujours, son voisin Fernand, qui, tous les jours, avait quelque chose à parler avec lui. Puis Fernand a apparu par la porte: 

-Bonjour Pakito- a dit Fernand. 
-Bonjour, qu’est-ce que tu veux?- a demandé Pakito. 
-Un pain de campagne- a-t-il répondu. 
-Ok. 
-Tu as écouté la nouvelle des terroristes? 
-Oui, je l’ai lue dans le journal. 
-Et ils savent aussi la description d’un homme. Il semble étranger, il mesure plus ou moins 1m80, il a un tatouage dans le poignet et une petite cicatrice sur le sourcil. 
-Je ne le savais pas-a dit Pakito-Ils savent beaucoup sur lui. 
-Oui, parce qu’un témoin l’a vu, bon je dois partir maintenant parce que j’ai beaucoup de choses à faire, au revoir- Fernand a pris son pain et il est sorti de la boulangerie. 
-Au revoir- a répondu Pakito. 

Il a passé tout l’après-midi à penser à cet homme. Cette description lui disait quelque chose, mais il ne se rappelait pas quoi. 

La nuit, quand il était couché, il s’est rappelé cet homme: un jour, quand il était à la boulangerie, un homme est entré pour acheter le pain et Pakito s’est souvenu de lui parce qu’il était très pressé et il semblait un brute avec sa cicatrice et il a acheté un pain normal et il a demandé à Pakito pour Fernand et s’il travaillait là. Il lui a aussi dit qu’il s’appelait Leonard Rousselot. 

Pakito s’est réveillé le matin et rapidement il est allé chez Fernand pour lui demander sur Leonard Rousselot: 

-Fernand, est-ce que tu connais un homme qui s’appelle Leonard Rousselot?- a demandé Pakito à Fernand. 
-Non, non…je…ne le… connais pas…- a répondu Fernand très inquiet. 
-Arrête! Tu dois me dire toute la vérité. 
-Bon, je dois te raconter une chose, Leonard Rousselot, c’est mon frère…il est un criminel parce qu’il a eu une enfance très mauvaise mais c’est mon frère et je l’aime, tu comprends ça, n’est-ce pas? 
-Oui mais ça, ce n’est pas une excuse pour les choses que ton frère a faites!!! 
-Mais c’est mon frère et je l’aime et si tu l’arrêtes je te tuerai!! 
-Si tu veux, tu peux le faire maintenant! 

BANG!!! 


lunes, 23 de marzo de 2015



Un jour dans la forêt
Lucas Abad
                                                       Madi Montes de Oca
Otilia Grigoritchi
Je me suis réveillé à dix heures et demie parce que ma mère m´a appelé pour prendre le petit- déjeuner. La cuisine est dans le rez-de-chaussée. Ma mère était là-bas avec mon petit frère qui avait pris un bol de chocolat et des biscuits avec de la confiture et un jus d´orange. J´ai  pris la même chose  que lui. Quand j´étais en train de finir mon petit-déjeuner  le téléphone a sonné. J´ai pris le téléphone après avoir sonné des secondes. C´était ma meilleure amie qui s´appelle Caroline.
-          Qui est-ce? Elle a dit
-           C´est moi, Caroline
-           Oh, salut!!
-          Hmm… Bonjour Caroline, comment ça va?
-          Très bien, et toi? Je t´appelle pour t´inviter à ma fête d´anniversaire…Tu peux venir samedi à quatre heures?
-          Oui, où est la fête?
-          Dans la forêt à la montagne, pour faire un picnic.
-          Qui va aller?
-          Hmm…Comme toujours Jamie, Nicole, toi et moi.
-          Okay, au revoir et merci.
-          Au revoir, Caroline.
            Je suis sorti de la cuisine et je suis allé chercher ma mère qui était dans le salon en train de regarder la télé.
Ma mère est une femme très, très belle, grande, blonde, comme moi, avec les cheveux longs et les yeux bleus. Elle est aussi très intelligente et sympa.
Elle a trente neuf ans et elle est veuve parce que mon père est mort quand j´avais deux ans.
-          Mère
-          Oui, Charles
-           Je peux aller à l´anniversaire de Caroline  samedi?
-          Oui, mon chéri
Samedi, je me suis réveillé très tard, il était trois heures de l´après-midi!! Je me suis habillé très vite et je suis allé voir mes amis. Jamie est blond comme moi, mais il a les yeux marron. Il est très petit. Nicole est rousse et très mince, elle est très sympa. J´ai les meilleurs amis du monde.
Nous sommes allés à la forêt et nous avons mangé là- bas.
Cette nuit, nous avons dormi dans les sacs, j´ai dormi avec Jamie, et Nicole et Caroline dans un autre sac. Je me suis réveillé pour le vent qui soufflait et j’ai regardé mes amis: il y avait seulement deux et j´avais trois amis.
J´ai appelé les deux autres … Où était Caroline?
-          Caroline?,  j´ai dit
-          Caroline, où es-tu? a dit Jamie
Nous l´avons cherchée par la forêt mais nous ne l´avons pas rencontrée.
-          Tu as le téléphone ici? J´ai demandé
-          Non
-          Peut-être qu`elle est chez-elle, a dit Nicole
Nous avons pris les choses et quelques minutes après nous étions chez-Caroline.
-          Je vais demander si elle est ici, une minute.
J´ai marché jusqu´à la porte.
-          Salut Marie, est Caroline á la maison?
-          Salut Charles, oui, tu veux passer?
-          Non, merci, mais pourquoi est-elle partie? Tu le sais?
-          Oh oui, seulement, elle avait peur.
-          Okay, merci et au revoir.
-          Au revoir, chéri.
Je suis allé á la voiture.
       -    Qu´est-ce qu´elle a dit?
       -    Caroline avait peur seulement. Demain, nous allons parler avec elle, okay?
       -    Okay
Et nous sommes partis.

lunes, 9 de marzo de 2015

UN VOYAGE INOUBLIABLE

 
          Alba Madrid
          Sofía Ortiz
          Lucía Zambruno
          Angela Martínez

Je m’appelle Caroline, j’ai 11 ans et je vais parler du voyage le plus amusant de ma vie.

Nous sommes sortis de la maison et nous sommes allés à l’aéroport. J’étais très nerveuse parce que je n’avais jamais voyagé en avion.

J’étais en train de dormir et j’ai écouté ma mère.

-Caroline, réveille-toi, nous sommes arrivés.

J’ai regardé par la fenêtre et j’ai vu New York, la vue était fantastique. Quand nous sommes sortis de l’aéroport, nous sommes allés à l’hôtel. La chambre était belle et très grande. Nous avons marché dans la rue et quand nous revenions à l’hôtel, il était tard et il y avait beaucoup de gens dans la rue. Il y avait un magasin de jouets très grand et je me suis arrêtée pour voir la vitrine, mais quand j’ai regardé derrière moi, mes parents n’étaient pas. J’ai commencé à marcher mais je ne les ai pas vus. J’avais peur et il faisait froid. Je me suis assise dans un banc. Un garçon s’est assis à côté de moi; il était brun et très beau.

-Qu’est-ce que tu fais ici? –Il m’a demandé.

-Je ne trouve pas mes parents et j’ai faim –J’ai répondu.

Nous étions en face d’un restaurant et il m’a invitée à manger un hamburger. Je lui ai dit ce qui m’était arrivé. Il s’appelait Max et il avait 12 ans, sa mère est morte quand il avait 4 ans. Il habitait avec son grand frère et sa tante. Il connaissait très bien New York, je lui ai dit que j’avais très sommeil et nous sommes allés chez-soi.
Il vivait dans une vieille maison très abîmée. Son frère dormait. Il m’a donné une couverture et m’a amenée à une chambre avec un matelas. La chambre était très petite et le matelas aussi. Quand je me suis réveillée le soleil brillait et il n’y avait pas de nuages. J’ai regardé par la fenêtre. De la neige! Pendant la nuit il avait neigé. J’avais très faim et je ne savais pas où était Max. J’ai descendu les escaliers et il était dans la cuisine.

-Caroline, as-tu bien dormi cette nuit? –Il m’a demandé avec un sourire.

-Très bien, où est ton frère? Il m’a expliqué qu’il était parti pour travailler, il était ouvrier.

Max m’a donné des vêtements nettoyés et m’a dit qu’après nous irions chercher mes parents. Après, j’ai pris du lait et un biscuit. Les vêtements étaient un peu grands. Nous sommes sortis de la maison, tout était blanc de la neige et nous nos sommes lancé des boules de neige. Max était très amusant et très aimable. Nous ne savions pas où chercher, New York était très grand. Nous sommes allés à six hôtels pour demander par mes parents, mais ils n’y étaient pas. Nous sommes allés chez-Max pour manger des sandwichs. Après manger, Max a eu une idée fantastique. Il a dit que si je m’étais perdue, mes parents seraient allés parler à la police.

Quand nous sommes arrivés au commissariat, un policier nous a aidés. Il était grand, brun et très agréable. J’ai dit mon prénom et mes noms et je lui ai raconté tout ce qui m’était arrivé. Vingt minutes après, le policier a trouvé le téléphone de mes parents.


Deux heures après ils sont venus me chercher. Ils étaient très préoccupés, mais très contents aussi parce que j’étais bien. Je leur ai présenté mon nouvel ami, Max, et j’ai raconté mon histoire. Mes parents nous ont invités à dîner, Max et moi. J’ai dit au revoir à Max. Le lendemain je suis revenue en France.