Pakito, notre héros
Javier
Pacheco
Blanca
Ortega
Marina
Sordo
Pakito est sorti de chez lui
parce qu’il avait envie de se promener. Au retour il a acheté le journal
dans le kiosque près de chez lui. Après il est allé au bar, il a bu un café et
il a ouvert le journal, où il a lu: “Un groupe terroriste est en train de
capturer des gens. Le groupe attaque tous les deux ans”, alors
il a pris son manteau, il a payé, et il est parti chez lui pour penser sur ce
cas.
C’est un homme très fort, il est chauve et il
a 60 ans. Il a aussi une boulangerie où il travaille les
sept jours de la semaine.
Quand il est arrivé chez lui, il a été au
salon tout l’après-midi. Il avait déchiffré un autre cas comme celui-ci:
il y a trois ans, un fou scientifique avait capturé un homme et l’avait tué
pour le cloner. Il avait tout déchiffré.
Le soir, il a nourri son perroquet, qui a un
très bon odorat et dit toujours ce qu’il veut manger. Après, il a dîné et il s’est couché tôt
parce que le jour suivant sera un jour fort.
Le lendemain Pakito s’est levé, comme tous les jours, à sept
heures du matin pour aller travailler. Il a pris son petit-déjeuner, du lait,
du pain avec de l’huile et un jus d’orange, il s’est douché pendant dix minutes
et il s’est habillé avec un pantalon, une chemise à carreaux et des chaussures.
Sa boulangerie était à deux kilomètres de
distance mais même s’il pouvait y aller à pied parfaitement il préférait aller
en moto.
Quand il y est arrivé, il a laissé sa moto
garée en face de la boulangerie et il est entré pour
préparer le pain. À huit heures et demie, Pakito avait ouvert la
boulangerie et le pain était en train de cuire. Une heure s’est passée quand les
clients ont commencé à venir ; pendant ce temps Pakito lisait le journal.
Pakito se sentait un peu seul
dans la boulangerie sans pouvoir parler avec personne, heureusement à
midi un client habituel y allait toujours, son
voisin Fernand, qui, tous les jours, avait quelque
chose à parler avec lui. Puis Fernand a apparu par la porte:
-Bonjour Pakito- a dit Fernand.
-Bonjour, qu’est-ce que tu veux?- a demandé Pakito.
-Un pain de campagne- a-t-il répondu.
-Ok.
-Tu as écouté la nouvelle des terroristes?
-Oui, je l’ai lue dans le journal.
-Et ils savent aussi la description d’un
homme. Il semble étranger, il mesure plus ou moins 1m80, il a un tatouage dans le poignet et une
petite cicatrice sur le sourcil.
-Je ne le savais pas-a dit Pakito-Ils savent beaucoup sur
lui.
-Oui, parce qu’un témoin l’a vu, bon je dois
partir maintenant parce que j’ai beaucoup de choses à faire, au revoir- Fernand
a pris son pain et il est sorti de la boulangerie.
-Au revoir- a répondu Pakito.
Il a passé tout l’après-midi à penser à cet homme. Cette
description lui disait quelque chose, mais il ne se rappelait pas quoi.
La nuit, quand il était couché, il s’est rappelé cet homme: un jour, quand il était à
la boulangerie, un homme est entré pour acheter le pain et Pakito s’est souvenu de lui
parce qu’il était très pressé et il semblait un brute avec
sa cicatrice et il a acheté un pain normal et il a demandé à Pakito pour Fernand et s’il
travaillait là. Il lui a aussi dit qu’il s’appelait Leonard Rousselot.
Pakito s’est réveillé le matin et rapidement il
est allé chez Fernand pour lui demander sur Leonard Rousselot:
-Fernand, est-ce que tu connais un homme qui
s’appelle Leonard Rousselot?- a demandé Pakito à Fernand.
-Non, non…je…ne le… connais pas…- a répondu
Fernand très inquiet.
-Arrête! Tu dois me dire toute la vérité.
-Bon, je dois te raconter une chose, Leonard
Rousselot, c’est mon frère…il est un criminel parce qu’il a eu une enfance très
mauvaise mais c’est mon frère et je l’aime, tu comprends ça, n’est-ce pas?
-Oui mais ça, ce n’est pas une excuse pour les
choses que ton frère a faites!!!
-Mais c’est mon frère et je l’aime et si tu
l’arrêtes je te tuerai!!
-Si tu veux, tu peux le faire maintenant!
BANG!!!