jueves, 5 de junio de 2014

Un récit des élèves de 4º

L’air que je respire.
L’air que les avions coupent.
                                                                      
                                                      David Sordo, Paz Floranes y Diego Dávila

Je suis Marie et j’ai 27 ans. Je suis oncologue et j’habite à Paris mais je suis née à Nantes.

Je vais vous raconter ce qui s’est passé le 20 septembre 1980.

Le téléphone sonnait et j’étais inquiète: aucun appel à ces heures du matin ne peut être bon.

Ils téléphonaient de l’aéroport où j’ai laissé Pierre. Ils m’ont dit que l’avion qui voyageait à Madrid avait eu un accident.

Tout de suite, je me suis sentie coupable parce que j’ai convaincu Pierre d’aller à ce symposium à Madrid, il ne voulait pas. Mais nous avions besoin d’argent pour le moment où nous aurions notre bébé. Nous avons pensé à l’avenir et il semblait qu’il n’y avait pas d’avenir.

C’était lundi soir, ç’avait été une journée très dure parce que c’était mon premier jour de travail. Sept années d’études et deux de pratiques et celui-ci était mon premier jour rémunéré comme médecin.
Il n’a pas été facile de m’adapter. En fait, je n’ai pas pu l’obtenir et je crois que ça sera difficile.
Ce même après-midi j’ai amené Pierre, mon mari, à l’aéroport. Grâce à lui j’ai étudié médicine. Je préférais devenir infirmière mais il savait que j’avais des très bonnes notes et je ne pouvais pas gaspiller mon 12,8 dans l’épreuve d’accès.

Il est deux ans plus âgé que moi et il est un médecin excellent.

J’étais silencieuse pendant que de l’autre côté du téléphone, ils disaient : «Êtes-vous là?»

J’ai raccroché. J’ai téléphoné à Pierre mais il avait éteint le téléphone. J’ai commencé à m’inquiéter et j’ai pris la voiture jusqu’à l’aéroport.

Je suis arrivée en pleurant et je suis allée au premier guichet que j’ai vu.

Ils m’ont accompagnée jusqu’aux bureaux et là, ils m’ont donné des détails. Ils étaient en train de chercher l’avion parce qu’il était tombé à la mer.

Ils croyaient qu’il y avait des survivants. À ce moment, j’ai su que Pierre était vivant  parce qu’il a toujours cherché la façon de sortir des problèmes, et de celui-ci, il allait s’en sortir aussi.

«Pierre doit survivre, merde!» Je me disais. «Ça ne peut pas finir comme ça». J’étais sûre qu’il était vivant, mais ce n’était pas un conte de fées. C’était peut-être le désir que j’avais d’avoir des enfants avec lui, de l’embrasser, de l’avoir a chaque seconde de ma vie où je ne pouvais plus respirer. J’étais encore à l’aéroport quand j’ai vu les images de l’accident.

«Mon dieu! Nous perdons de l’hauteur, ça doit bien finir, s’il vous plaît. Monte, avion! Monte, appareil de quatre-vingts tonnes! S’il n’y a pas un miracle, je dirais que c’est la fin. Pourquoi, Dieu, pourquoi? Maintenant que je suis heureux, pourquoi tu me l’enlèves. Qu’est-ce qui va arriver à Marie? Je regrette beaucoup de choses: de ne pas la faire aussi heureuse que possible, de ne pas l’avoir dans mes bras chaque seconde de cette vie merveilleuse qui peut-être finira ici»

Seize heures s’étaient passées sans le souffle de Pierre sur mon cou. J’étais avec ma sœur sur le lit. Elle insistait pour que je mange quelque chose. Mais pour quoi ? Pour prolonger la souffrance? Ma sœur a quitté la salle. Soudain, quelqu’un a dit doucement de l’autre côté du lit: «Je serai le vent dans ton dos». C’était Pierre.

Qu’est-ce qui se passait, je me demandais. Soudainement il a disparu.

«Suis-je folle ou est-ce un fantôme ?» Je pensais que ce serait la première option.

Quand je me suis retournée, j’ai trouvé Pierre en face de moi avec un sourire.

J’ai noté que c’était vraiment lui et rapidement je l’ai embrassé malgré le fait d’être confuse et d’avoir peur.

Il m’a demande, étonné: «Pourquoi tu es tellement nerveuse? J’ai répondu avec bonheur que, Dieu merci, tout avait été un mauvais rêve où je l’avais perdu pour toujours.

Avec sa chaleur, j’ai pu comprendre ce qui se passerait si je le perdais et, comme ça, j’ai appris à apprécier mieux les choses (comme lui).


«Tu es et tu seras toujours l’air que je respire».

LE VOYAGE IMAGINAIRE


Ángela Cuesta y Francisco Rodríguez
PERSONNAGES:

-SARA: c´est le personnage principal. Elle a dix-huit ans. Elle a les yeux verts, les cheveux longs, elle est châtaine et elle est mince. Elle aime faire du sport, voyager et connaître de nouveaux amis. Elle est sympa et agréable. Elle habite à Santander et elle va faire un échange à Poitiers. Sara a des parents qui sont policiers et ils veulent que sa fille passe un mois en France pour apprendre le français.

-BEN: c´est le personnage secondaire. Il a aussi dix-huit ans. Il a les yeux marron et les cheveux courts et il est blond. Il est mince aussi. Il aime faire du sport, comme Sara, et il aime aussi voyager.

HISTOIRE

Un jour, Sara est arrivée chez elle. Sa mère et son père lui ont parlé de Poitiers. Sara était très heureuse, alors elle a demandé à sa mère : c´est pour quand l´échange? Sa mère lui a répondu: en juillet.

Le mois de Juillet est arrivé  et  Sara était impatiente. Elle était avec ses parents à l´aéroport de Santander. Elle allait prendre un vol direct à Poitiers. Quand  elle est arrivée à Poitiers, la famille de Ben l´attendait. C´était une famille sympa et très intéressante. Son père était Indien et sa mère Suédoise. Chez eux, on parlait beaucoup de langues: l´Anglais, le Français et le Suédois. C´était un peu bizarre pour moi, mais enfin, je voulais apprendre et j´essayais de      m´amuser comme une folle.

On a préparé le mois de Juillet de la façon suivante: 15 jours à Poitiers, pour connaître la culture, la ville, la nourriture, et les gens ; les autres 15 jours  pour faire un Inter Rail avec  Ben et ses amis. Ben était très impatient de me présenter ses amis, donc nous avons mangé et nous sommes allés au parc où les amis nous attendaient. Ils étaient très amusants. 

Le lendemain, nous sommes allés au cinéma et nous avons vu  « Le pinkpanter ». Un autre jour, la famille de Ben m´a invité à passer un jour à « Futuroscope ». C´est un parc super. Nous nous sommes bien amusés. La ville de Poitiers était très belle, nous avons visité « Notre Dame la Grande », le centre historique et nous avons pris un chocolat chaud.

Les jours ont passé très vite et nous avons commencé à préparer l’Inter Rail. Nous allions visiter la Belgique, la Hollande, l´Allemagne et l´Italie. Nous étions très impatients d’y aller. 

Le lendemain, nous sommes partis en Belgique en train. Nous sommes arrivés à quinze heures et nous avons laissé les sacs à dos dans l´auberge. Et après, nous sommes partis voir « La Grand Place », « l´Atomium », et « Le Parlement Européen ». Le jour suivant, nous sommes allés à Brujas et Gante, et j´ai tombé amoureuse des canaux.

Le jour où nous allions en Hollande,c’était un jour pluvieux et gris. Amsterdam est une ville très moderne, pleine de bicyclettes et de canaux. Nous  avons acheté un fromage très typique appelé « Gouda » et des sabots en bois pour mes parents.

Normalement, nous profitions de la nuit  pour voyager et ainsi, nous ne payions pas l´auberge. En Allemagne, nous avons visité « Düsseldorf, Cologne et Berlin »,mais nous étions déjà très fatigués et somnolents. En Italie, un ami de Ben a perdu son passeport et nous avons perdu beaucoup de temps à l´Ambassade. Quand nous étions au « Colisée », j´ai vu une amie de Santander avec ses parents. J´étais très heureuse de la voir.

Mais malheureusement, les vacances ont fini et on devait retourner chez nous : Ben et ses amis à Poitiers et moi à Santander.

Sara, Sara !, réveille-toi, vite, tu dois prendre l´avion à Poitiers.


Où est Lianne?

                                                                                 

Ana Cueto, Carolina Veiga y Celia del Vigo


PERSONNAGES :
·Lianne : Lianne est une fille blonde, grande, mince et ses yeux sont bleus. Elle a 13 ans. Elle aime les amis et elle adore la musique, mais elle déteste les épinards.
·Marianne : c’est une grande fille, mince, brune et ses yeux sont marron. Elle aime le basket-ball et les animaux, et elle déteste la violence.
·La mère de Lianne : elle est grande et mince, ses yeux sont bleus et elle est brune. Elle aime les animaux et elle joue de la guitare Espagnole. Elle adore la cuisine, mais elle déteste la pluie.
·Le braconnier : il est grand, brun et un peu gros. Ses yeux sont marron. Il aime le surf et il adore la chasse, mais il déteste les personnes désagréables parce qu’il est très sympa.

HISTOIRE:

Une fille qui s’appelle Lianne va au parc avec son amie Marianne.

Pour aller au parc, il y a deux chemins. Comme Lianne va tous les jours par le même chemin, aujourd’hui, elle change de chemin. Mais elle ne connaît pas bien le chemin et elle se perd. 

Le lendemain, sa famille est très préoccupée parce que Lianne n’arrive pas chez elle. Alors, la mère de Lianne décide d’accrocher des affiches dans le village. Sur l’affiche il y a un message:

“Ma fille Lianne est perdue. Elle est blonde, grande et mince. Ses yeux sont bleus et elle a 13 ans. S’il vous plaît, appelez au numéro  684 323 891. Merci”

Toute sa famille est très préoccupée. Les heures passent.

Finalement, l’après-midi, un braconnier trouve Lianne dans la forêt et il accompagne la fille chez elle. Toute la famille est très contente.

miércoles, 4 de junio de 2014

L'anniversaire


Marina Campelo, Angela Obeso, Claudia Arroyo, Elena Obeso

Julia, Maria, Estela et Carolina sont des élèves de “1º ESO”. Elles sont très amies et elles vont au lycée “Torres Quevedo”. Elles ont douze ans.

Julia est blonde, elle a les yeux bleus, et elle est très intelligente. Maria a les cheveux noirs et elle a les yeux verts. Estela est blonde et elle a les yeux marron. Carolina a les cheveux noirs et les yeux bleus. Maria et Estela jouent du piano et Julia joue de la contrebasse. Julia et Carolina jouent au handball.

Aujourd´hui, c´est l´ anniversaire de Maria et donc, elle est très contente. Elle téléphone à ses amis parce qu’elle fait une fête chez elle:                                                            
(Maria) Bonjour Javier. Je fais une fête, tu veux venir?                                                                                (Javier) Oui,quel jour?                                                        
(Maria) Samedi prochain.                                                      
(Javier) À quelle heure?                                                              
(Maria) À cinq heures.                                                                           
(Javier) Où tu habites?                                                                                    
(Maria) 17, Place de la République.                                                                      
(Javier) Bon. Au revoir.                                                                       
(Maria) Au revoir.
Samedi arrive.

Julia, Estela et Carolina vont chez Maria parce qu’aujourd´hui, c’est l´anniversaire de Maria. Quand elles arrivent elles donnent le cadeau à Maria et… surprise! C´est un hamster! Elle est très contente parce qu’elle adore les animaux!
LE  MYSTÈRE DE LA COMÉDIE MUSICALE


Jhamaira Juliana Rincón y Yunxian Decimavilla

Personnages:

-Paula: Elle est intelligente, jeune, elle a vingt ans, elle adore danser et chanter. Elle est née à Venecia et habite aussi à Venecia.

-Elisa: Elle a vingt-cinq ans, elle est grande et intelligente.

-Sofía: Elle est grande et sympathique et elle aime danser.

-Juan: Il a vingt-trois ans. Il est grand, il adore danser et il est intelligent.

-Javier: c’est le propiétaire de la comédie musicale. Il est grand, il est gros et il a vingt-huit ans.

-Rosa: C’est la mère de Paula. Elle a quarante ans, elle adore sa fille et c’est une bonne personne.


Histoire:
Un cinq septembre, comme chaque année, tous les participants  travaillent beaucoup, mais seulement quatre personnes arrivent à la finale. Tout le monde est très nerveux.

Après 14 heures, les demi-finalistes sont: Sofía, Juan, Isabel et Laura.
Laura a plus de possibilités parce qu’elle a une belle voix.

Le jour suivant, après les représentations, au moment de la remise des prix, tous cherchent Laura.
Paula (le policier) arrive pour les aider. Après l’interrogatoire, le policier pense que Laura a été enlevée.
Rosa (sa mère) dit que sa fille s’entend mal avec Sofía et Juan.
Paula ouvre une enquête secrète. Elle pense que le coupable est le propriétaire de la comédie musicale parce que chaque année une fille disparaît.
Les participants sont très nerveux et ils ont peur. Ils ne pensent pas à des caméras de sécurité, mais Paula oui! Alors, elle cherche et regarde la caméra de sécurité et...voilà, elle découvre le coupable!

Paula et Rosa se regardent.

-Paula: où est Sofía?
-Rosa: où est-elle?

Sofía essaie de s’échapper, mais les portes sont fermées. Donc, les participants la prennent et le policier l’emmène au commissariat.

Paula et Rosa continuent à parler.

-Paula: Laura est dans un conteneur  du théâtre. Elle pleure. Mais maintenant elle est sauvée.

-Rosa: Merci beaucoup, Paula.

-Paula: De rien Rosa, c’est mon travail.

Laura entre.

-Laura: Ma fille, je t’aime!


-Laura: Merci beaucoup, Paula. Je t’aime aussi, maman.

lunes, 2 de junio de 2014

Et voilà les récits des élèves

Coraline

Sofía Robles, Javiera Figueroa, Tessa Borragán y David Álvarez

     Il était une fois une petite fille appelée Coraline. Quand Coraline avait sept ans, sa mère est morte dans un accident de voiture, et Coraline est allée habiter chez sa tante dans la banlieue de Paris.

     Sa tante s’appelait Florence. Elle était laide avec les yeux très bleus presque blancs. Elle portait toujours un chapeau rose avec une fleur blanche et une robe marron très vieille. Elle portait aussi des chaussures rouges. C’était une horrible tante très méchante. Elle maltraitait Coraline.

10 Octobre 1986 :

     Aujourd’hui c’est l’anniversaire de Coraline. Elle a dix-huit ans. Elle habite encore chez sa méchante tante. Elle est contente parce que’aujourd’hui, finalement, c’est le jour qui changera tout. Elle va quitter sa tante. Coraline prend le sac à dos qu’elle a volé hier. Il n’y a pas beaucoup de choses dans son sac à dos: des vêtements, de l’argent qu’elle a volé à sa tante (Elle n’aime pas voler mais elle en avait besoin) et une photo. C’est la photo d’une fille. Elle ne sait pas qui est la fille, mais elle l’a trouvée dans la chambre de sa mère avec un collier très bizarre. Elle prend le collier et elle descend les escaliers. Florence est dans la cuisine en train de boire un thé. Coraline ouvre la porte et elle s’en va pour toujours.

     Coraline commence à marcher. Elle va vers la maison de ses parents, « sa maison » pense Coraline. La maison est près du bois de Boulogne. C’était une maison très jolie, mais maintenant elle est inhabitée et vieille. Quand elle arrive, elle se rend compte qu’elle n’a pas de clef. Elle casse une fenêtre avec une pierre, et saute par la fenêtre. Coraline est dans la chambre de ses parents, puis, elle comence à pleurer.

    Elle est seule, elle a peur, mais elle s’endort.

11 Octobre 1986 :

     Coraline se réveille. Elle ne se souvient plus de rien de la nuit d’avant. Elle descend les escaliers de la maison. Elle va vers une petite chambre où sa mère a gardé tous les meubles. Mais il n’y a plus rien. Sa tante, Florence, a tout vendu.

    Mais au fond, à côté de la fenêtre, il y a un très vieux livre. Qu’est-ce que c’est, ça?
- se demande Coraline.

     Elle commence à lire. C’est le journal intime de sa mère.

12 Octobre 1986 :
   
     Elle a passé tout l’après-midi d’hier à lire. Elle n’a pas faim parce qu’elle a découvert toute la vérité sur sa famille.

     Sa mère s’est suicidée. Pendant 4 ans elle a essayé de trouver son mari mais elle n’a pas pu. Le père de Coraline n’est pas mort : des trafiquants de drogue l’ont enlevé.

     Maintenant Coraline connaît les enquêtes de sa mère, elle veut retrouver son père.

     Mais Coraline a faim. Elle va dans la forêt et elle vole un peu de pain dans un panier de picnic.

     Après elle retourne à la maison pour continuer l’enquête.

13 Octobre :

      Hier, Coraline a trouvé un numéro de téléphone dans le petit livre de sa mère.

    Elle téléphone, et explique son problème au monsieur qui est à l’autre bout du téléphone.

    C’est Fréderic, un ami de son père.

    Ils prennent rendez-vous pour le lendemain.

14 Octobre :

     Fréderic l’invite à déjeuner un croissant avec un café au lait. Il commence à raconter l’histoire de son père.

     Le père de Coraline était un trafiquant de drogue très connu dans le monde. Un jour il a voulu quitter son travail mais ceux qui travaillaient avec lui, l’ont enfermé dans une grotte sous terre. Fréderic raconte à Coraline qu’il avait enquêté avec sa mère sur la disparition de son père.

     Après le suicide de sa mère, il avait continué seul son enquête. Pendant très longtemps il avait interrogé de nombreux témoins et avait obtenu beaucoup de pistes qui menaient jusqu'à lui, mais il n’a pas retrouvé son père.

    Coraline et lui, ils decident de prendre rendez-vous pour un autre jour et reprendre la conversation.

15 Octobre 1986 :
  
   Elle a volé un peu de nourriture pour déjeuner ce matin.

     Elle est très agitée. Elle prend le petit livre, le collier et la photo et elle part en marchant vers la maison de Fréderic.

     Chez Fréderique, Coraline commence à lire tous les documents de l’enquête.

     Elle trouve une photo avec le collier qu’elle porte.

-C’est une clef, et pas un collier !!!. La clef qui peut libérer mon père. Maintenant je comprends tout le mystère.

     Coraline et Fréderic, descendent une petite colline dans le bois de Boulogne. Lá-bas ils pensaient que c’était un rocher, c’est peut-être une grotte!!!!

     Ils sont devant un rocher. Coraline elle approche la clef, elle glisse parfaitement.

     Voilà, la porte s’ouvre. Le père de Coraline est là avec le repas que les ravisseurs lui apportent un fois par semaine.

     Coraline embrasse son père.


     À cet instant, Coraline est heureuse : Personne ne pourra plus la séparer de son père.


Histoire française
                                                                      
Iulian Cebotari, Bruno Santos et Carlos González

          Il était six heures de l’après –midi quand les passagers se sont embarqués dans le bateau Palau 416. Dans la cabine 316, Peter Lee et Dimitri Makarov sortaient les choses de leurs valises et ils les rangeaient dans les armoires.

         Peter Lee était un jeune homme américain qui avait vingt-cinq ans, ses parents l’ont  envoyé là pour travailler parce qu’il ne faisait rien. Il n’étudiait pas et il ne voulait pas travailler, non plus, il jouait seulement à la Play Station 3 et à l’ordinateur. Il pensait qu’un jour il deviendrait très connu en You Tube mais ça, c’était un simple rêve. Peter Lee avait l’air méchant parce qu’il n’aimait personne, il écoutait Heavy Metal et il portait un collier à pointes.

          Son copain de cabine, Dimitri Makarov, était un homme russe de quarante ans qui était très fort parce qu’il faisait de l’haltérophilie, il pouvait lever jusqu’à 120 Kg. Il aimait la musique classique, les sports et travailler très dur. Il avait travaillé dans ce bateau pendant huit ans. Quand Dimitri avait 14 ans, il a gagné la médaille d’or de natation et après il a eu un grand succès comme danseur. Il était très gentil et agréable mais quand il se fâchait tout le monde avait peur de lui. Il avait toujours une carafe de vodka.

          Après avoir rangé leurs affaires ils ont eu une réunion dans la salle à manger pour leur présenter le bateau et le travail qu’ils devaient faire chaque jour. Tout le monde était ici sauf Peter Lee, alors Dimitri est allé à leur cabine. Peter Lee était en train de jouer à son ordinateur et Dimitri l’a entouré avec ses bras et il l’a traîné jusqu’à l’assemblée. Pour cette action Peter Lee a dû nettoyer les toilettes avec une brosse à dents.

          À vingt-et-une heures tout le monde, les 400 passagers, dînaient ensemble.
Le lendemain chacun travaillait à son poste comme les fourmis, chacun avait son rôle. Dimitri était dans la salle de contrôle pendant qu’il buvait du café Marseille. Peter Lee était en train de manger un sandwich et de boire du lait à la cantine. Quand il a fini, Peter a nettoyé le plancher de la terrasse avec un balai et il a vérifié si la marchandise, des machines agricoles et industrielles, était bien fixée.

          Dimitri a vérifié s’ils étaient sur la bonne voie et si les moteurs fonctionnaient correctement.

          À deux heures et demie l’équipage du bateau a commencé à manger, Dimitri a mangé de la viande frite avec des chips et Peter du poisson grillé et du riz. Après le déjeuner ils se sont reposés.

          Tout à coup, la foudre a frappé  près du bateau, le ciel était rempli de nuages et les vagues ont augmenté, provoquant que le bateau se déplace brusquement. Alors l’équipage a compris qu’il y avait un orage.

          Le capitaine a dit à tout le monde qu’il s’agissait d’un fort orage du Pacifique et qu’ils devaient être prudents. La tempête a empiré  et les vagues battaient contre le bateau très fortement. Il pleuvait et le vent soufflait avec une force énorme. Tout à coup  une énorme  vague a renversé le bateau et l’équipage est tombé dans l’eau.

          Dimitri a réussi à s’accrocher à un canot de sauvetage et il a tenté de secourir ses compagnons mais il a seulement  sauvé Peter. Au canot, ils se sont accrochés comme ils ont pu et ils ont résisté à l’orage.

          Lorsque le temps s’est amélioré, ils se sont reposés et ils ont essayé de se parler, mais Dimitri et Peter ne parlaient pas la même langue. Après 3 heures ils ont vu une île et ils sont allés jusqu’à elle. Quand ils sont arrivés, ils n’ont vu pas de traces de civilisation, alors ils ont construit un refuge.

          L’île où ils sont arrivés était Sorol, une île de Micronésie qui était habité par des cannibales.

          Le refuge, ils l’ont construit avec le bois qui était par terre et avec des feuilles de palmier. Il n’était pas le meilleur refuge du monde, mais il leur a permis d’y passer la nuit. Le lendemain, par des gestes (parce qu’ils ne parlaient pas la même langue), ils se sont organisés pour chercher de l’eau et de la nourriture. Dimitri a trouvé des noix de coco et il a pensé qu’ils pouvaient boire l’eau de noix de coco, alors il les a prises. Peter a vu un bananier et il a commencé à prendre les bananes.

          Quand ils sont retournés au refuge, ils ont mangé les bananes, ils ont bu l’eau des noix de coco et ils se sont reposés.

          Quand ils se sont réveillés, ils ont vu un groupe de personne qui étaient en train de les regarder fixement. Peter et Dimitri avaient peur de ces hommes parce qu’ils parlaient une langue très rare et ils ne comprenaient rien. Dimitri a essayé de parler avec eux mais ç’a été impossible. Tout à coup, un homme a commencé à courir vers eux. Quand il était près d’eux, Dimitri l’a frappé avec la main et l’homme est tombé. Immédiatement tous les hommes ont commencé à courir vers eux et ils les ont attachés avec des cordes.

          Après, les hommes les ont emmenés à l’intérieur de l’île. Là il y avait beaucoup de cages avec des hommes dedans. Il y avait aussi un feu de bois.

          Un homme qui était dans une cage leur a dit :

-Vous me comprenez ?

          Immédiatement Dimitri et Peter lui ont répondu :

-Oui !!!

          Dimitri et Peter parlaient la même langue, le français et ils ne le savaient pas jusqu’à ce moment.

          Après l’homme leur a dit que la tribu était formée par des cannibales qui mangeaient les personnes qui étaient mortes et les personnes qu’ils ne connaissaient pas, ils les enfermaient dans des cages. Après cinq minutes Peter Dimitri et François (l’homme qui était dans une cage) ont commencé à penser à quelque chose pour pouvoir sortir de là.

Dimitri : Je pense que si je leur demande de l’eau ils devront ouvrir la cage et je pourrai échapper et ouvrir vos cages.

Peter : Je crois que c’est peut-être un bon plan.

François : Oui mais comment est-ce que tu pourras parler avec eux.

Dimitri : Je n’ai pas besoins de parler avec eux. Je vais essayer de faire des gestes qu’ils vont comprendre.

          Le plan de Dimitri a fonctionné et les cannibales lui ont apporté de l’eau. Ils lui ont ouvert la porte et Dimitri a échappé mais les cannibales lui ont tiré des flèches qui avaient des drogues et Dimitri s’est endormi. Quand il s’est réveillé il était entouré du feu de bois. Peter et François y étaient aussi.

          Après dix minutes tous les cannibales étaient autour d’eux et ils les ont brûlés et ils les ont mangés.