miércoles, 4 de junio de 2014

LE  MYSTÈRE DE LA COMÉDIE MUSICALE


Jhamaira Juliana Rincón y Yunxian Decimavilla

Personnages:

-Paula: Elle est intelligente, jeune, elle a vingt ans, elle adore danser et chanter. Elle est née à Venecia et habite aussi à Venecia.

-Elisa: Elle a vingt-cinq ans, elle est grande et intelligente.

-Sofía: Elle est grande et sympathique et elle aime danser.

-Juan: Il a vingt-trois ans. Il est grand, il adore danser et il est intelligent.

-Javier: c’est le propiétaire de la comédie musicale. Il est grand, il est gros et il a vingt-huit ans.

-Rosa: C’est la mère de Paula. Elle a quarante ans, elle adore sa fille et c’est une bonne personne.


Histoire:
Un cinq septembre, comme chaque année, tous les participants  travaillent beaucoup, mais seulement quatre personnes arrivent à la finale. Tout le monde est très nerveux.

Après 14 heures, les demi-finalistes sont: Sofía, Juan, Isabel et Laura.
Laura a plus de possibilités parce qu’elle a une belle voix.

Le jour suivant, après les représentations, au moment de la remise des prix, tous cherchent Laura.
Paula (le policier) arrive pour les aider. Après l’interrogatoire, le policier pense que Laura a été enlevée.
Rosa (sa mère) dit que sa fille s’entend mal avec Sofía et Juan.
Paula ouvre une enquête secrète. Elle pense que le coupable est le propriétaire de la comédie musicale parce que chaque année une fille disparaît.
Les participants sont très nerveux et ils ont peur. Ils ne pensent pas à des caméras de sécurité, mais Paula oui! Alors, elle cherche et regarde la caméra de sécurité et...voilà, elle découvre le coupable!

Paula et Rosa se regardent.

-Paula: où est Sofía?
-Rosa: où est-elle?

Sofía essaie de s’échapper, mais les portes sont fermées. Donc, les participants la prennent et le policier l’emmène au commissariat.

Paula et Rosa continuent à parler.

-Paula: Laura est dans un conteneur  du théâtre. Elle pleure. Mais maintenant elle est sauvée.

-Rosa: Merci beaucoup, Paula.

-Paula: De rien Rosa, c’est mon travail.

Laura entre.

-Laura: Ma fille, je t’aime!


-Laura: Merci beaucoup, Paula. Je t’aime aussi, maman.

lunes, 2 de junio de 2014

Et voilà les récits des élèves

Coraline

Sofía Robles, Javiera Figueroa, Tessa Borragán y David Álvarez

     Il était une fois une petite fille appelée Coraline. Quand Coraline avait sept ans, sa mère est morte dans un accident de voiture, et Coraline est allée habiter chez sa tante dans la banlieue de Paris.

     Sa tante s’appelait Florence. Elle était laide avec les yeux très bleus presque blancs. Elle portait toujours un chapeau rose avec une fleur blanche et une robe marron très vieille. Elle portait aussi des chaussures rouges. C’était une horrible tante très méchante. Elle maltraitait Coraline.

10 Octobre 1986 :

     Aujourd’hui c’est l’anniversaire de Coraline. Elle a dix-huit ans. Elle habite encore chez sa méchante tante. Elle est contente parce que’aujourd’hui, finalement, c’est le jour qui changera tout. Elle va quitter sa tante. Coraline prend le sac à dos qu’elle a volé hier. Il n’y a pas beaucoup de choses dans son sac à dos: des vêtements, de l’argent qu’elle a volé à sa tante (Elle n’aime pas voler mais elle en avait besoin) et une photo. C’est la photo d’une fille. Elle ne sait pas qui est la fille, mais elle l’a trouvée dans la chambre de sa mère avec un collier très bizarre. Elle prend le collier et elle descend les escaliers. Florence est dans la cuisine en train de boire un thé. Coraline ouvre la porte et elle s’en va pour toujours.

     Coraline commence à marcher. Elle va vers la maison de ses parents, « sa maison » pense Coraline. La maison est près du bois de Boulogne. C’était une maison très jolie, mais maintenant elle est inhabitée et vieille. Quand elle arrive, elle se rend compte qu’elle n’a pas de clef. Elle casse une fenêtre avec une pierre, et saute par la fenêtre. Coraline est dans la chambre de ses parents, puis, elle comence à pleurer.

    Elle est seule, elle a peur, mais elle s’endort.

11 Octobre 1986 :

     Coraline se réveille. Elle ne se souvient plus de rien de la nuit d’avant. Elle descend les escaliers de la maison. Elle va vers une petite chambre où sa mère a gardé tous les meubles. Mais il n’y a plus rien. Sa tante, Florence, a tout vendu.

    Mais au fond, à côté de la fenêtre, il y a un très vieux livre. Qu’est-ce que c’est, ça?
- se demande Coraline.

     Elle commence à lire. C’est le journal intime de sa mère.

12 Octobre 1986 :
   
     Elle a passé tout l’après-midi d’hier à lire. Elle n’a pas faim parce qu’elle a découvert toute la vérité sur sa famille.

     Sa mère s’est suicidée. Pendant 4 ans elle a essayé de trouver son mari mais elle n’a pas pu. Le père de Coraline n’est pas mort : des trafiquants de drogue l’ont enlevé.

     Maintenant Coraline connaît les enquêtes de sa mère, elle veut retrouver son père.

     Mais Coraline a faim. Elle va dans la forêt et elle vole un peu de pain dans un panier de picnic.

     Après elle retourne à la maison pour continuer l’enquête.

13 Octobre :

      Hier, Coraline a trouvé un numéro de téléphone dans le petit livre de sa mère.

    Elle téléphone, et explique son problème au monsieur qui est à l’autre bout du téléphone.

    C’est Fréderic, un ami de son père.

    Ils prennent rendez-vous pour le lendemain.

14 Octobre :

     Fréderic l’invite à déjeuner un croissant avec un café au lait. Il commence à raconter l’histoire de son père.

     Le père de Coraline était un trafiquant de drogue très connu dans le monde. Un jour il a voulu quitter son travail mais ceux qui travaillaient avec lui, l’ont enfermé dans une grotte sous terre. Fréderic raconte à Coraline qu’il avait enquêté avec sa mère sur la disparition de son père.

     Après le suicide de sa mère, il avait continué seul son enquête. Pendant très longtemps il avait interrogé de nombreux témoins et avait obtenu beaucoup de pistes qui menaient jusqu'à lui, mais il n’a pas retrouvé son père.

    Coraline et lui, ils decident de prendre rendez-vous pour un autre jour et reprendre la conversation.

15 Octobre 1986 :
  
   Elle a volé un peu de nourriture pour déjeuner ce matin.

     Elle est très agitée. Elle prend le petit livre, le collier et la photo et elle part en marchant vers la maison de Fréderic.

     Chez Fréderique, Coraline commence à lire tous les documents de l’enquête.

     Elle trouve une photo avec le collier qu’elle porte.

-C’est une clef, et pas un collier !!!. La clef qui peut libérer mon père. Maintenant je comprends tout le mystère.

     Coraline et Fréderic, descendent une petite colline dans le bois de Boulogne. Lá-bas ils pensaient que c’était un rocher, c’est peut-être une grotte!!!!

     Ils sont devant un rocher. Coraline elle approche la clef, elle glisse parfaitement.

     Voilà, la porte s’ouvre. Le père de Coraline est là avec le repas que les ravisseurs lui apportent un fois par semaine.

     Coraline embrasse son père.


     À cet instant, Coraline est heureuse : Personne ne pourra plus la séparer de son père.


Histoire française
                                                                      
Iulian Cebotari, Bruno Santos et Carlos González

          Il était six heures de l’après –midi quand les passagers se sont embarqués dans le bateau Palau 416. Dans la cabine 316, Peter Lee et Dimitri Makarov sortaient les choses de leurs valises et ils les rangeaient dans les armoires.

         Peter Lee était un jeune homme américain qui avait vingt-cinq ans, ses parents l’ont  envoyé là pour travailler parce qu’il ne faisait rien. Il n’étudiait pas et il ne voulait pas travailler, non plus, il jouait seulement à la Play Station 3 et à l’ordinateur. Il pensait qu’un jour il deviendrait très connu en You Tube mais ça, c’était un simple rêve. Peter Lee avait l’air méchant parce qu’il n’aimait personne, il écoutait Heavy Metal et il portait un collier à pointes.

          Son copain de cabine, Dimitri Makarov, était un homme russe de quarante ans qui était très fort parce qu’il faisait de l’haltérophilie, il pouvait lever jusqu’à 120 Kg. Il aimait la musique classique, les sports et travailler très dur. Il avait travaillé dans ce bateau pendant huit ans. Quand Dimitri avait 14 ans, il a gagné la médaille d’or de natation et après il a eu un grand succès comme danseur. Il était très gentil et agréable mais quand il se fâchait tout le monde avait peur de lui. Il avait toujours une carafe de vodka.

          Après avoir rangé leurs affaires ils ont eu une réunion dans la salle à manger pour leur présenter le bateau et le travail qu’ils devaient faire chaque jour. Tout le monde était ici sauf Peter Lee, alors Dimitri est allé à leur cabine. Peter Lee était en train de jouer à son ordinateur et Dimitri l’a entouré avec ses bras et il l’a traîné jusqu’à l’assemblée. Pour cette action Peter Lee a dû nettoyer les toilettes avec une brosse à dents.

          À vingt-et-une heures tout le monde, les 400 passagers, dînaient ensemble.
Le lendemain chacun travaillait à son poste comme les fourmis, chacun avait son rôle. Dimitri était dans la salle de contrôle pendant qu’il buvait du café Marseille. Peter Lee était en train de manger un sandwich et de boire du lait à la cantine. Quand il a fini, Peter a nettoyé le plancher de la terrasse avec un balai et il a vérifié si la marchandise, des machines agricoles et industrielles, était bien fixée.

          Dimitri a vérifié s’ils étaient sur la bonne voie et si les moteurs fonctionnaient correctement.

          À deux heures et demie l’équipage du bateau a commencé à manger, Dimitri a mangé de la viande frite avec des chips et Peter du poisson grillé et du riz. Après le déjeuner ils se sont reposés.

          Tout à coup, la foudre a frappé  près du bateau, le ciel était rempli de nuages et les vagues ont augmenté, provoquant que le bateau se déplace brusquement. Alors l’équipage a compris qu’il y avait un orage.

          Le capitaine a dit à tout le monde qu’il s’agissait d’un fort orage du Pacifique et qu’ils devaient être prudents. La tempête a empiré  et les vagues battaient contre le bateau très fortement. Il pleuvait et le vent soufflait avec une force énorme. Tout à coup  une énorme  vague a renversé le bateau et l’équipage est tombé dans l’eau.

          Dimitri a réussi à s’accrocher à un canot de sauvetage et il a tenté de secourir ses compagnons mais il a seulement  sauvé Peter. Au canot, ils se sont accrochés comme ils ont pu et ils ont résisté à l’orage.

          Lorsque le temps s’est amélioré, ils se sont reposés et ils ont essayé de se parler, mais Dimitri et Peter ne parlaient pas la même langue. Après 3 heures ils ont vu une île et ils sont allés jusqu’à elle. Quand ils sont arrivés, ils n’ont vu pas de traces de civilisation, alors ils ont construit un refuge.

          L’île où ils sont arrivés était Sorol, une île de Micronésie qui était habité par des cannibales.

          Le refuge, ils l’ont construit avec le bois qui était par terre et avec des feuilles de palmier. Il n’était pas le meilleur refuge du monde, mais il leur a permis d’y passer la nuit. Le lendemain, par des gestes (parce qu’ils ne parlaient pas la même langue), ils se sont organisés pour chercher de l’eau et de la nourriture. Dimitri a trouvé des noix de coco et il a pensé qu’ils pouvaient boire l’eau de noix de coco, alors il les a prises. Peter a vu un bananier et il a commencé à prendre les bananes.

          Quand ils sont retournés au refuge, ils ont mangé les bananes, ils ont bu l’eau des noix de coco et ils se sont reposés.

          Quand ils se sont réveillés, ils ont vu un groupe de personne qui étaient en train de les regarder fixement. Peter et Dimitri avaient peur de ces hommes parce qu’ils parlaient une langue très rare et ils ne comprenaient rien. Dimitri a essayé de parler avec eux mais ç’a été impossible. Tout à coup, un homme a commencé à courir vers eux. Quand il était près d’eux, Dimitri l’a frappé avec la main et l’homme est tombé. Immédiatement tous les hommes ont commencé à courir vers eux et ils les ont attachés avec des cordes.

          Après, les hommes les ont emmenés à l’intérieur de l’île. Là il y avait beaucoup de cages avec des hommes dedans. Il y avait aussi un feu de bois.

          Un homme qui était dans une cage leur a dit :

-Vous me comprenez ?

          Immédiatement Dimitri et Peter lui ont répondu :

-Oui !!!

          Dimitri et Peter parlaient la même langue, le français et ils ne le savaient pas jusqu’à ce moment.

          Après l’homme leur a dit que la tribu était formée par des cannibales qui mangeaient les personnes qui étaient mortes et les personnes qu’ils ne connaissaient pas, ils les enfermaient dans des cages. Après cinq minutes Peter Dimitri et François (l’homme qui était dans une cage) ont commencé à penser à quelque chose pour pouvoir sortir de là.

Dimitri : Je pense que si je leur demande de l’eau ils devront ouvrir la cage et je pourrai échapper et ouvrir vos cages.

Peter : Je crois que c’est peut-être un bon plan.

François : Oui mais comment est-ce que tu pourras parler avec eux.

Dimitri : Je n’ai pas besoins de parler avec eux. Je vais essayer de faire des gestes qu’ils vont comprendre.

          Le plan de Dimitri a fonctionné et les cannibales lui ont apporté de l’eau. Ils lui ont ouvert la porte et Dimitri a échappé mais les cannibales lui ont tiré des flèches qui avaient des drogues et Dimitri s’est endormi. Quand il s’est réveillé il était entouré du feu de bois. Peter et François y étaient aussi.

          Après dix minutes tous les cannibales étaient autour d’eux et ils les ont brûlés et ils les ont mangés.





jueves, 29 de mayo de 2014

PARADERO DESCONOCIDO

Un viaje y una aventura,
un mundo por descubrir
ni en dos o tres palabras,
te lo podría resumir.


Un paradero desconocido,
muchos lugares por descubrir,
un mundo delante de tus ojos,
te queda por vivir.

Ya sea tu camino,
por aire, tierra o mar
te conducirá el destino,
a algún lugar.

Llueva o haga sol,
mil caminos por elegir
ya seas explorador,
no sabrías elegir.

Un paradero desconocido,
muchos lugares por descubrir,
un mundo delante de tus ojos,
te queda por vivir.
Mil y una palabras,
de idiomas a conocer
y un millón de personas,
que te van a sorprender.

No conoces el lugar,
ni el país ni la ciudad
porque desconocerás
dónde vas a viajar.

Una sombra ves difuminar,
el camino que vas a recorrer…
este es el principio,
del paradero a conocer.

Aunque tu viaje acabará,
el día continuará
y la luz del sol,
tu imaginación despertará.


Isidro Amo Peña  1ºC (1er premio poesía 1er ciclo ESO)

PARADERO DESCONOCIDO

Acabo de regresar a casa. Son aproximadamente las ocho de la mañana, y mi boca está tan adormilada y pegajosa que ir a la cocina para dar un trago de agua se ha convertido en tarea de primera necesidad. No paro de maldecir a esos hipócritas de la editorial. Como si no supieran por lo que estoy pasando. Hacía tiempo que no lograba escribir como lo hacía cuando publiqué mis primeras novelas, desde que mi mujer y mi hijo desaparecieron sin dejar rastro. Ni una maldita nota acerca de su paradero, ni una miserable señal de referencia, esa arpía se llevó a mi hijo sin avisar a nadie. Por supuesto pensé en llamar a la policía pero, en parte, me sentía culpable. Días antes de que me abandonaran, había estado pegándola con demasiada violencia, y mi hijo, sospecho que se escondía, no había aparecido ni siquiera para comer. Siempre los maltraté, especialmente cuando volvía borracho, como ahora. El alcohol penetraba en mi cabeza e invocaba a los demonios verdes fruto de la rabia explosiva que me hacía estallar como una ola cuando choca contra la roca. Desde aquello también consumía todo tipo de estupefacientes y fármacos sin receta. Simplemente no quería ser quien era, ahora no quiero ser quien soy. Me tumbo en el sofá del salón y deposito una serie de cuadritos de LSD en la mesa, no puedo dejar de pensar que cuando estoy despierto no puedo llorar, ni reír, y tampoco escribir. Es como si no estuviera vivo. Estoy en ese punto en el que una angustia infernal hará las veces de verdugo si no consumo con rapidez alguno de aquellos pequeños cabrones.
¡Oh!, que magnífica sensación, ya estoy empezando a notar cómo me desvinculo de mi personalidad. Las texturas adquieren un extraño brillo. Media hora después soy capaz de percatarme de sombras, en las que nunca me había fijado, hay cientos de ellas. Las cosas grandes se vuelven más pequeñas, y las pequeñas más grandes. Me acuerdo de cuando mi abuelo me llevaba al circo. Siento su brazo por encima de mi hombro, y soy capaz de oír su suave y agradable voz, aunque no puedo descifrar lo que me quiere transmitir, sé que es importante. De repente, un bajón negro, porque puedo verlo y es negro, se acerca a mí. Estoy aterrado, no sé si es el infinito o un demonio, pero está tratando de poseerme, y lo va a conseguir. Ya lo ha conseguido. No soy dueño de mis actos, ni de ninguna de las partes de mi cuerpo. No puedo llorar, ni reír, pero puedo escribir. Tras unas horas de pesadilla pierdo la conciencia.
Cuando me levanté serían las once de la noche, no podía explicarme nada, nunca había estado tan desorientado. Mi cuerpo había sido torturado por fuertes temblores durante horas. Entonces vi un papel. Allí estaba esto que os estoy contando con morbosa delicia. Me doy cuenta y me da miedo. Ahora sé que el que ha desaparecido soy yo, no sé en qué punto de mi vida, pero llevo años en un paradero desconocido.


José Luís Agudo Gutiérrez  2º B Bachillerato (1er premio relato)

miércoles, 28 de mayo de 2014

PARADERO DESCONOCIDO



Me encuentro en un lugar
extraño y especial.          
No  sé donde estoy,            
 y sin embargo,                         
 me da igual.

Los ríos de cristal,
 las verdes montañas,               
la brisa del mar.                       
Tienen algo singular.

Ya no quiero regresar,           
 este es mi lugar.                 
 Donde todo es felicidad,     
 reír y jugar.

Buscando un camino
 encontré mi destino,      
 esta  tierra misteriosa,             
 un paradero desconocido.

Las hojas bailan                        
 al ritmo del viento,                     
 me llenan el corazón
de alegría e ilusión.

Este paradero desconocido 
 guarda un secreto.                  
 No lo quiero descubrir,        
 es hermoso aún  así.

Me encuentro en un lugar      
 extraño y especial.                                  
 No sé donde estoy,                       
 y sin embargo,                     
 me da igual.
                                          Lucía Iglesias1ºC (2º premio poesía. 1er ciclo ESO)

PARADERO DESCONOCIDO


Camino por una carretera de la nada. Estoy sola. Sola ante un mundo que desconozco, ante mis pisadas secas, ante los susurros del viento. Me susurra cosas que no quiero saber, se ríe irónicamente y después se va... y me deja sola.
Ando, camino. Pensando en todo y con la mente vacía. Huyo de mi pasado, que me carcome por dentro, como el fuego. Pero sé, que lentamente se convertirá en ceniza.
Sé de dónde vengo, pero no sé a dónde voy.
Y llueve. Comienza a llover por la carretera de la nada. Llueve y me mojo. La lluvia encharca mis sentimientos, me limpia las heridas del pasado. La lluvia baña mis tristezas y el agua se las lleva.
No hace falta que me repitas, con tu boca emanante de mentiras, que todo se arreglará. Mi melancolía siempre me atacará, pero al final de la carretera de la nada, me espera una sonrisa. Y sé que tu perfil y tu mirada me susurrarán que persiga lo que amo, que luche por la felicidad.

Julia Gutiérrez Gamecho 1ºD (2º premio relato. 1er ciclo ESO)

PARADERO DESCONOCIDO



Fácil es decir que encontrarte fue como encontrar el paraíso. Difíciles fueron la distancia y las circunstancias, el no verse. Hasta que te encontré me hallaba en paradero desconocido. La lluvia golpeaba mi ventana, a la que podía pasarme horas mirando, observando las carreras que hacían las gotas de agua. El vaho delataba mis gritos, ahogados en mi boca seca. Las sábanas frías fueron mis únicos compañeros en aquellas noches de invierno. Manos frías. El olor a café se impregnaba en aquellas cuatro paredes empapeladas. Mis pies húmedos con olor a calle rozaban la moqueta del salón, como herbales secos mecidos por el viento de primavera. Por las mañanas, la música alta y el frío en la cara. Resultaban ser los mejores acompañantes; hasta que te conocí. Como un cuaderno vacío antes de empezar a escribir, a desahogarme en sus páginas. Tu piel será mi lienzo y en esas páginas quedará grabada nuestra historia.


Paula González Piñán 3ºB (2º Premio relato. 2º ciclo ESO)